Pourquoi choisir le français

Choisir le français pour ses études postsecondaires en Ontario revêt de nombreux avantages, aussi bien pendant qu’après les études. De toutes tailles et aux visages variés, les collèges et universités qui composent le réseau Vie de campus ont en commun de jouer un rôle central dans leurs communautés et de contribuer à les rendre plus vibrantes. Ils forment des personnes compétentes, innovantes et épanouies, fières de vivre et de travailler en français.

Être bilingue, c’est avoir une longueur d’avance!

Étudier en français, c'est se donner de meilleures perspectives d'emploi

Être bilingue c’est être mieux payé

Être bilingue, c’est avoir une longueur d’avance!

Étudier en français, c'est se donner de meilleures perspectives d'emploi

Être bilingue c’est être mieux payé

81%

14 674

20%

81%

14 674

20%

81 % superviseurs voient leurs employés bilingues comme un « atout » pour l’organisation.

Source: English-French Bilingualism Outside Quebec: An Economic Profile of Bilinguals in Canada

À l’échelle du Canada, 14 674 annonces en ligne exigeaient des compétences en langue française en 2023. Plus de 56 % de ces annonces étaient pour l’Ontario.

Source: cmfc-mccf.ca

Les employés bilingues peuvent être payés de 5 % à 20 % de plus que leurs homologues unilingues.

Source: The Importance of Bilingualism in Ottawa’s Job Market – Ottawa Life Magazine / 2025

81 % des superviseurs voient leurs employés bilingues comme un « atout » pour l’organisation.

Source: English-French Bilingualism Outside Quebec: An Economic Profile of Bilinguals in Canada

À l’échelle du Canada, 14 674 annonces en ligne exigeaient des compétences en langue française en 2023. Plus de 56 % de ces annonces étaient pour l’Ontario.

Source: https://cmfc-mccf.ca

Les employés bilingues peuvent être payés de 5 % à 20 % de plus que leurs homologues unilingues.

Source: The Importance of Bilingualism in Ottawa’s Job Market – Ottawa Life Magazine / 2025


« … Les cours, à la fois théoriques et pratiques (stages dès les premiers mois du programme), m'ont permis de mieux comprendre les défis et les opportunités liés à l'enseignement en milieu minoritaire francophone, tout en développant mes compétences pédagogiques … »

Moses, bachelier en Éducation 2025

Mes quatre années à l’UOF ont été une très belle expérience, enrichie par des cours stimulants et de qualité. J’y ai aussi noué des connexions humaines inoubliables qui ont marqué mon parcours. 

Gradora, bachelière en Cultures numériques

« La politique m’a toujours intéressé. J’ai quitté la Mongolie à l’âge de 9 ans et j’ai fait mes études secondaires à Sherbrooke. J’ai décidé d’étudier à l’Université d’Ottawa parce que c’est un établissement bilingue qui offre des programmes bien cotés en science politique et en administration publique, en plus d’être situé si proche de la Colline du Parlement. Plus spécifiquement, j’adore mon programme parce qu’il me permet de mieux comprendre la logique qui explique certaines prises de décisions politiques. Que je sois en accord ou en désaccord avec celles-ci, l’important c’est que mes études me permettent de comprendre comment nos politiciens prennent leurs décisions. C’est justement ce que j’adore des débats : il faut examiner les deux côtés de la médaille afin de vraiment faire le tour d’une question. »

Enkhjin

Mes études à l’Université Saint-Paul m’ont permis de développer mon esprit critique et de grandir en tant que jeune professionnel qui est déjà sur le marché du travail. J’aime le côté humain de l’établissement et de son corps professoral. Les professeurs sont attentionnés et toujours disponibles pour répondre à nos questions. L’enseignement est pratique et très personnalisé. Il est très enrichissant de côtoyer des étudiants de tout âge provenant de différents pays et de différentes sphères de la Francophonie. J’ai pu développer des habiletés dans différents domaines de la communication, ce qui me permet d’être un employé plus attrayant.

Gabriel Le Marquand Perreault

J’ai choisi d’étudier en sciences de l’activité physique à l’Université d’Ottawa parce que le programme me permettait de combiner ma passion pour le sport et mon intérêt pour la science. À l’École des sciences de l’activité physique, nous étudions comment le corps humain fonctionne et réagit à l’exercice à travers des cours comme l’anatomie, la biomécanique et la physiologie. J’ai aussi été attiré par la réputation internationale du programme et par les installations modernes qui offrent de nombreuses occasions d’apprentissage pratique. Étudier à uOttawa m’a permis de développer une solide base scientifique tout en explorant différentes avenues professionnelles dans les domaines de la santé, du sport et de la recherche. C’est un environnement stimulant qui m’a aidé à mieux comprendre le corps humain et à me préparer pour mon avenir professionnel.

Charbel

Ce que j’aime le plus dans mes études à l’Université Saint-Paul est l’approche humaine. En étant sur un plus petit campus avec beaucoup moins d’étudiants, cela m’a permis d’être membre d’une communauté académique au lieu d'un numéro. Les petites classes à l’Université Saint-Paul nous permettent de discuter, se connaître, travailler ensemble et poser des questions. Je suis très contente et satisfaite de mon choix d’étudier à l’Université Saint-Paul. Cela a été un endroit idéal pour mon apprentissage et mon cheminement non seulement académique et professionnel, mais aussi personnel.

Émilie Béland

Choisir le postsecondaire en français, c’est vivre une expérience unique : évoluer dans des milieux dynamiques où la langue française se vit au quotidien en classe, mais aussi sur le campus, dans la communauté et en milieu professionnel.

Étroitement connectés au marché du travail, nos collèges et universités entretiennent des liens privilégiés avec les employeurs qui embauchent les étudiant.e.s et diplômé.e.s.

Étudier en français, c’est donc se donner les moyens de réussir professionnellement, tout en affirmant son identité linguistique et culturelle au quotidien.

Michelle O’Bonsawin

Michelle O’Bonsawin

Domaine d’études : baccalauréat ès arts, Université Laurentienne.

Diplômée de l’Université Laurentienne, Michelle O’Bonsawin est devenue le ler septembre 2022 la première personne autochtone nommée à la Cour suprême du Canada, après une carrière juridique remarquable de plus de 20 ans.

Jean François Ménard

Jean François Ménard

Domaine d’études: psychologie et des sciences de l’activité physique, Université d'Ottawa.

Jean François Ménard, diplômé de l’Université d’Ottawa, joue un rôle clé dans la préparation des athlètes d’Équipe Canada pour les Jeux olympiques d’hiver de 2026 en tant que spécialiste en performance mentale, participant ainsi à ses sixièmes Jeux.

Mathieu Fleury

Mathieu Fleury

Domaine d’études : Loisirs et services communautaires, Collége La Cité

Ancien conseiller municipal de la Ville d’Ottawa (quartier Rideau-Vanier) et figure de proue de la communauté francophone d’Ottawa. Il a également agi comme président de l’Office de logement d’Ottawa.

Marc Hébert

Marc Hébert

Domaine d’études : Technologie forestière, Collège Boréal.

Professeur reconnu et lauréat du Prix ministériel d’excellence de l’Ontario (Héros du quotidien) pour sa contribution exceptionnelle à l’industrie forestière et à l’enseignement technique.

Nicole Fortier-Lévesque

Nicole Fortier-Lévesque

Domaine d’études : Administration, Université de Hearst.

Femme d’affaires influente dans le Nord de l’Ontario, ancienne présidente de la Fondation de l’Université de Hearst et récipiendaire de l’Ordre de la Pléiade.